Un jour, je suis allée là où je ne voulais pas aller.
Et c'est ce qui a tout changé. Laëtitia Lamouroux — thérapeute en constellations familiales et psychogénéalogie, à Bordeaux, au Pays Basque et à distance

Hello, moi c'est Laëtitia — je vais te raconter mon histoire.

Laëtitia Lamouroux, praticienne en constellations familiales et psychogénéalogie

Pendant dix ans, mon métier a été d'aider les gens à trouver leur voie. J'étais conseillère en insertion et en évolution professionnelle : je faisais des bilans de compétences, j'accompagnais des personnes à démêler ce qui les animait vraiment, à retrouver un chemin qui leur ressemble.

Mais quelque chose me manquait. À chaque fois, les mêmes freins revenaient — pas au début, non. À la fin. Pile au moment de passer à l'action. Comme si, sous les questions de métier, il y avait autre chose. Quelque chose de plus ancien, de plus profond, que mes outils ne touchaient pas. Je cherchais de quoi aller travailler là dessus.

C'est à ce moment-là que la psychogénéalogie a croisé ma route. Et honnêtement ? Ça ne m'emballait pas. Explorer la famille des autres, oui, volontiers. La mienne… non merci. Mais je me heurtais à une évidence : comment accompagner quelqu'un sur un chemin que je refusais de prendre moi-même ?

Puis on a glissé un livre entre mes mains — Aïe, mes aïeux ! de Anne Ancelin Schützenberger. J'ai poursuivi avec un week-end de découverte de la psychogénéalogie. Ça m'a attrapée. J'ai commencé la formation.

Et il a bien fallu, comme tout le monde, ouvrir ma propre histoire familiale.

Là où tu ne veux pas aller,
c'est souvent là où il faut aller.

Ça a été mon déclic. En 2022, ce que j'ai vu là a changé mon regard sur ma famille pour de bon et sur moi même. J'ai renoué avec des personnes de ma famille. J'ai enfin compris ce qui me freinait dans ma vie amoureuse. J'ai compris que contrairement à ce que je pensais, je n'avais pas du tout fait le deuil de mon père. et j'ai vu toutes les conséquences que ça avait dans ma vie. Et surtout, j'ai vu toutes ces couches que je portais depuis toujours en pensant qu'elles faisaient partie de moi — alors qu'elles ne m'appartenaient pas. Et que je pouvais, enfin, poser.

Avec le recul, je crois que j'ai toujours été animée par la même chose : aider les gens à (re)trouver leur place. Le travail sur le transgénérationnel m'a simplement permis d'aller le faire à la racine.

Je n'ai pas fait ce chemin seule — j'ai été accompagnée par mes formatrices. Et c'est ce qui a rendu possible ce que je n'arrivais pas à faire toute seule. Elles m'ont permis de prendre du recul et d'aller là où je ne voulais pas aller. C'est pour ça que je suis là aujourd'hui, de ton côté du chemin : parce que je sais, de l'intérieur, ce que ça coûte de ne pas oser regarder d'où l'on vient, de rester figée dans des croyances qui nous limitent — et à quel point ça libère, quand on ose enfin.

Mes formations

  • Formation certifiante à la pratique des Constellations familiales — CFTTA
  • Formation certifiante en psychogénéalogie — CFTTA
  • Formation Human Design — niveau 1
  • Licence Sciences humaines, option sciences de l'éducation
  • DEUG de sociologie, option psychosociale
Laëtitia en randonnée devant le lac d’Ayous, face au pic du Midi d’Ossau

Moi en dehors de mon bureau

Je suis une amoureuse de la nature, et particulièrement de la montagne. La musique et la danse me portent. Et je suis passionnée, depuis toujours, par le fonctionnement de l'humain et sa psychologie.

Un truc sur moi : à 27 ans, j'ai tout quitté pour partir vivre seule à La Réunion — sans logement ni emploi en arrivant. J'y suis restée trois ans. Disons que je ne crains pas les grands virages.

Et mes livres de chevet, ceux qui ne me quittent pas : L'homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle, L'Alchimiste de Paulo Coelho, et Tout le bleu du ciel de Mélissa Da Costa.

Cette pratique s'inscrit dans une démarche de bien-être. Elle ne remplace pas un avis, un diagnostic ou un traitement médical et ne se substitue pas à un suivi par un professionnel de santé.